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La culture marocaine à l’honneur lors du 45e saison d’Asilah

par Sara
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La culture marocaine à l'honneur lors du 45e saison d'Asilah

La culture marocaine à l’honneur lors du 45e saison d’Asilah

La ville marocaine d’Asilah a lancé les festivités du « Festival Culturel International d’Asilah » de sa 45e édition estivale, organisé par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication marocain en collaboration avec la Fondation Asilah, la municipalité d’Asilah. L’événement se poursuivra jusqu’au 27 juillet en cours.

Le comité d’organisation a déclaré dans un communiqué que cette édition estivale sera dédiée aux arts plastiques, avec l’organisation d’une exposition collective en commémoration des 45 ans de la Fondation Asilah pour les ateliers de gravure et d’impression artistique. Il y aura également une exposition honorifique sous le thème « Chemins Croisés » des artistes Malika Agzam du Maroc et Akemi Noguchi du Japon, au pavillon d’exposition du Centre International Hassan II pour les Rencontres.

Cette édition comprendra une exposition collective des œuvres contemporaines en gravure, une exposition de l’artiste plasticien marocain Abdelkader Mellahi, ainsi qu’une exposition pour enfants « Les talents de la saison », ces expositions se poursuivront du 13 juillet jusqu’à la fin de cette année.

Le « Festival Culturel International d’Asilah » accueillera également un séminaire sur « le marché de l’art et la création de valeur » les 13 et 14 juillet, ainsi qu’un second séminaire sur « l’art contemporain et le discours de crise » les 19 et 20 juillet, en plus de l’organisation de 3 conférences sur l’histoire de la gravure et de l’impression, ainsi que sur l’histoire de l’art de la gravure.

Cette saison culturelle entre le 13 et le 27 juillet en cours proposera des activités artistiques de teinture, gravure et lithographie avec la participation de 25 artistes plasticiens de plusieurs pays arabes et étrangers.

Asilah, une ville marocaine avec une profonde histoire remontant aux époques romaine et phénicienne, a été le théâtre de nombreuses campagnes coloniales. Sa renommée est attribuée à son festival culturel estival, lancé à la fin des années 70 du 20e siècle, en faisant une destination prisée pour des intellectuels et décideurs de différents horizons.

La culture, identité d’Asilah

La ville marocaine est le récit d’un projet culturel unique qui a débuté il y a plus de 4 décennies et est devenu un centre mondial d’échanges intellectuels et artistiques au fil des ans, grâce aux initiatives lancées par le projet, aux personnalités qu’il accueille, et aux questions qu’il soulève.

La ville, dont les historiens remontent l’origine à la construction d’un château romain il y a deux mille ans appelé « Zilis », a fusionné avec l’ambiance créée par le festival. Ses murs se parent des couleurs de l’arc-en-ciel, avec des fresques s’étendant le long de son célèbre passage côtier surplombant l’océan Atlantique, et ses jardins immortalisent les noms des poètes qui y ont séjourné.

Vue des anciens remparts de la Médina côtière d'Asilah, Maroc. Crédit photo: AP

La première expérience a commencé avec le jardin du poète congolais Tchicaya U Tam’si, suivi des jardins de Taïeb Salah, Mahmoud Darwich et du poète marocain Ahmed Abdel Salam Al-Bakkali, et s’est clôturée avec le jardin portant le nom du penseur marocain Mohammed Abed Jabri.

Les habitants d’Asilah n’ont pas manqué d’imprégner leur amour de l’art et de pratiquer divers métiers artistiques dans leurs rues et ruelles, où l’on trouve de multiples talents parmi les jeunes cherchant leur subsistance à travers divers arts tels que la peinture de portraits, les décorations de coquillages, les dessins au henné et les artistes du calligraphie arabe. La culture sous toutes ses formes est devenue l’identité de la ville.

Indépendamment des divergences d’opinions sur la réelle valeur ajoutée de ce projet, il reste une initiative pionnière dans la transformation d’une géographie obscure en capitale culturelle internationale. Son festival est devenu une expérience inspirante, où des entités continentales et arabes cherchent à reproduire le modèle d’Asilah dans d’autres pays.

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